Les peuples de l'Afrique sont comme un mendiant assis sur une montagne d'or: En réalité, certains Africains sont de bons paresseux, négligents et fossoyeurs ! par Jean-Pièrre Honla

Les peuples de l'Afrique sont comme un mendiant assis sur une montagne d'or: En réalité, certains Africains sont de bons paresseux, négligents et fossoyeurs !

Titre de livre: Les peuples de l'Afrique sont comme un mendiant assis sur une montagne d'or: En réalité, certains Africains sont de bons paresseux, négligents et fossoyeurs !

Auteur: Jean-Pièrre Honla


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Jean-Pièrre Honla avec Les peuples de l'Afrique sont comme un mendiant assis sur une montagne d'or: En réalité, certains Africains sont de bons paresseux, négligents et fossoyeurs !

Demandez-vous qu’est ce que vous faites pour votre communauté? Qu’est ce que vous faites pour faire avancer les choses sur ce continent? Avez vous l’impression de faire tout ce que vous pouvez pour honorer notre continent?. Lorsque vous recevez de l’aide d’autrui vous avez une certaine dette envers les autres. Il faut dès aujourd’hui compter sur ses propres moyens pour s’en sortir. Je trouve indigne que certains ne pensent qu’à se plaindre de leurs situations sans vraiment se donner vraiment à fond pour réussir. Nous avons les cadres, des intellectuels et des icônes qui ont bâti ce continent, il faut leur donner raison de l’indépendance obtenue depuis les années 60. Que ceux qui ont perdu espoir se ressaisisse, que ceux qui croit en leur capacités les exploitent.
Rien n’est jamais de la faute de l’africain. Sa tendance compulsive à tuer les siens, sa consommation compulsive de denrées. Son incapacité à créer des entreprises et à préserver la richesse sont généralement la faute de quelqu’un d’autre.
Non seulement l’africain est negligeant, mais il ne pratique pas l’économie de groupe. Le seul aspect économique que l’africain comprend c’est la consommation. Il ne comprend pas l’importance de la création de richesse. Certains peuples comme les jiufs et les chinois créent des entreprises, dépensent entre eux et achetent seulement les produits de la confrerie. Mais c’est une règle de base que l’africain ne peut pas comprendre et appliquer. Il tue son frère quotidiennement pour de la nouriture ou à cause de quelque chose de rien au lieu de le vouloir du bien. 98% des africains tués le sont par d’autres africains. Seul 2% de son argent retourne dans sa communauté. C’est ainsi que d’autres communautés sont en haut et que les africains sont au dernier échelon de chaque échelle de chaque société. Moins d’1% des africains créent des entreprises en Afrique.
L’africain doit prendre ses responsabilités. Les africains doivent s’unir. Ils doivent créer des entreprises, ils doivent investir dans leurs propres institutions et infrastructures. ils doivent garder l’argent dans leur communauté et ils doivent apprendre à contrôler leurs propres moyens de production.
La vie est une lutte sans pitié, seuls survivent ceux qui s’adaptent et se battent, mais les fainéants, les paresseux, et autres se sont toujours faits manipulés par les autres, et cette terrible loi de la nature s’impose au-delà de la race
Il n’y a pas de fatalité dans le destin des peuples, il y a des choix et des comportements collectifs adéquats ou inadéquats, et c’est de cela que découle le destin collectif des peuples.